DESSERT

LE CÉNACLE

Chef : Thomas Vonderscher

S’enivrer et de calme et de volupté.

Au cœur du vieux Toulouse, dans un ancien hôtel particulier du XVIe siècle, l’Hôtel 5 étoiles La Cours des Consuls Hôtel & Spa a ouvert ses portes à l’automne 2015. Thomas Vonderscher sous la houlette de Jérôme Ryon, chef étoilé de l’Hôtel de la Cité à Carcassonne, imagine des déjeuners et dîners d’affaire ou d’agrément aux petits oignons.

Des airs de demeure familiale bourgeoise, une sublime cheminée de Pierre surplombée d’une reproduction du Souper à Emmaüs du Caravage, voici de quoi séduire les toulousains et les touristes qui souhaiteraient s’enivrer et de calme et de volupté.
Emprunté du latin « cenaculum », le cénacle signifie le « repas du soir » mais le duo de chefs a eu envie d’offrir aux clients de l’hôtel et de l’extérieur une formule déjeuner (38 € avec vin, eau et café compris) en toute intimité, avec une carte qui change tous les quinze jours au gré des envies et des expériences culinaires de Jérôme Ryon et Thomas Vonderscher.

Jérôme Ryon, un parcours exemplaire

Chef de l’Hôtel de la Cité à Carcassonne, Jérôme Ryon est originaire de Bourg en Bresse où il a longtemps erré dans la cuisine de sa grand-mère pour observer son savoir-faire en matière de plats régionaux. Il obtient son diplôme en 1992 à l’école hôtelière de Thonon-les-Bains et travaille pour des chefs renommés comme Marc Veyrat.
En 1998, il devient adjoint de Franck Putelat à l’Hôtel de la Cité et voyagera par monts et par vaux pour promouvoir la haute cuisine française dans le monde. Digne héritier d’une cuisine bien française, Jérôme Ryon s’ouvre aux influences étrangères et sait jouer avec les saveurs, toujours à mi chemin entre tradition et création impertinente, imposant par exemple une moule en gelée au ras el hanout en amuse-bouche.
En 2005, il remporte le « Prix Culinaire International Pierre Taittinger » et est nommé Chef des Cuisines en 2006 du restaurant de l’Hôtel de la cité, la Barbacane, qui a reçu une étoile au Guide Michelin en 2007.
Jérôme Ryon surveille la carte du Cénacle et son adjoint vosgien, Thomas Vonderscher, l’exécute à merveille.
Une cuisine raffinée, subtile et traditionnelle dans un cadre unique. Saveurs d’automne que Jérôme Ryon aime par dessus tout, plats traditionnels revisités, la cuisine du Cénacle est vivante. Les menus varient et ne se ressemblent pas car la carte change tous les quinze jours. De la truffe, des girolles, une huile forestière, des rollmops de hareng avec du radis noir et rouge en entrée.  À suivre, un délicat boudin blanc truffé maison avec des pommes reinette et une compotée de céleri et de livèche. Poétique. Exécutés à la perfection.
Les desserts, eux, sont mis en scène avec brio et élégance dans une vaisselle parfois désuète et extrêmement raffinée.

 

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